Linked Open Data from europeana on Vimeo.
Montréal Startup Talent et Google Montréal viennent d’annoncer un prix de 3000$ (2500$ en argent) pour des projets qui touchent de problèmes montréalais et qui intègre la technologie Google +. Nous espérons que les réalisateurs des projets de données ouvertes utiliseront cette opportunité pour financer leurs projets.
Continuez à lire sur Montréal Tech Watch ici.
Toronto avance avec des ensembles de données très intéressantes.
via la ville de Toronto :
- Freedom of Information Requests Summary (sommaire des demandes d’accès à l’information)
- Lobbyist Registry (registre des lobbyistes)
- Parking Tickets (contraventions de stationnements)
- Open311 API
Ça serait formidable d’avoir ces données à Montréal!
Une quarantaine de personnes s’étaient réunies lors de la première rencontre publique de Montréal Ouvert le 26 août, 2010, témoignant d’une reconnaissance unanime des opportunités offertes par les données ouvertes. Fort de ce consensus, nous y avions annoncé notre but d’obtenir une politique de données ouvertes pour la Ville de Montréal, et ainsi mis effectivement en place le groupe Montréal Ouvert.
C’est grâce à l’aide et à la participation de la communauté montréalaise que la Ville de Montréal a mis en place une politique et un portail de donnée ouvertes le 27 octobre 2011. Cette politique respecte les standards adoptés par d’autres villes au Canada et ailleurs — pour en savoir plus sur les thème des licences ouvertes dans le cadre municipal, nous vous invitons à consulter le rapport du CIPPIC à ce sujet.
La Ville a reconnu qu’elle avait la responsabilité, mais n’était pas propriétaire des données publiques. Les usagers et la Ville doivent maintenant s’entraider continuellement afin d’entretenir un écosystème durable et dynamique basé sur les données désormais publiées.
Nous attendons avec hâte la mise sur pied de la table de concertation qui permettra de faciliter la communication des besoins, idées, attentes, solutions, problèmes entre toutes les parties prenantes, et jouer un ainsi un rôle de catalyseur dans ce processus.
L’objectif de Montréal Ouvert étant désormais atteint, nous invitons le communautés montréalaises à prendre la relève : développeurs, concepteurs, activistes, notaires, scientifiques, journalistes, universitaires, bibliothécaires, organisateurs communautaires et citoyens — vous avez tous déjà montré votre capacité à créer et innover autour des données publiques, et nous sommes convaincus que cet élan se poursuivra.
Nous vous encourageons ainsi à vous joindre au Groupe Google « Données ouvertes Montréal » qui vous permettra de vous tenir au courant et de participer aux projets de données ouvertes à Montréal : http://groups.google.com/group/open-data-montreal — il s’agit là du nouveau point d’entrée pour la communauté.
Mais soyez rassurés, nos efforts d’ouverture des données gouvernementales ne s’arrêtent pas là pour autant! Nous sommes en période de réflexion et nous allons consulter la société technologique et démocratique québécoise pour identifier les grands défis à relever et sur lesquels nous pourrons mettre notre énergie à contribution.
Bien sûr, vous serez les premiers à être mis au courant et invités à vous joindre à la prochaine campagne, en commençant par une fête de lancement!
Avec tous nos remerciements,
Jonathan, Jean-Noé, Sébastien et Michael
Un petit mot des organisateurs de Hacking Health :
Hacking Health se déroule le 24 et 25 février 2011. Nous souhaitons jumeler des entrepreneurs en santé avec des experts en technologie dans le but de développer des solutions à des problèmes de première ligne dans le domaine de la santé. En encourageant le développement de projets concrets pouvant être construits en peu de temps, les participants pourront rapidement tester leurs assomptions, construire des équipes ainsi que générer du mouvement pour les idées prometteuses.
Pour plus d’informations ou pour s’inscrire, visiter http://www.hackinghealth.ca/#home/fr
Le Hackathon du 19 novembre fut un succès incroyable et en tant qu’organisme ouvert et citoyen, nous souhaitons partager les détails financiers de l’évènement. Les surplus ont été octroyés pour des frais de serveurs, de déplacements ou de réunions. Montréal Ouvert n’a jamais obtenu de dons (à part Open File ci-dessous) et tous les couts liés à Montréal Ouvert jusqu’à présent ont été financés par les quatre cofondateurs. Merci encore de votre soutien en 2011 et à bientôt!
Télécharger : Hackathon_couts_revenus_csv
James McKinney (mamairie.ca) et Michael Mulley (openparliament.ca) organisent un événement pour encourager les participants au dernier « hackathon » de Montréal Ouvert à poursuivre leurs projets de données ouvertes. Voici leur invitation.
Enregistrez-vous : http://hackmtl-dec2011.eventbrite.com/
Après le grand succès de l’évènement Montréal Ouvert le 19 novembre, nous organisons un événement pour poursuivre les projets de données ouvertes, le samedi 10 décembre.
Le but sera de continuer à travailler sur les projets en cours. Nous voulons encourager la communauté montréalaise de données ouvertes en donnant aux responsables de projets le soutien, les idées, et l’assistance dont ils ont besoin pour poursuivre leurs projets.
Enregistrez-vous ici : http://hackmtl-dec2011.eventbrite.com/
Nous travaillerons sur les projets suivants :
- remtl.ca : visualiser les sites contaminés à Montréal
- KofKofMtl : des alertes quand les niveaux de pollution de l’air augmentent
- Centres de loisirs et conditions : les piscines, les pistes de ski, la qualité d’eau, l’état de la piste et plus, sur une carte
- MaMairie.ca : suivre vos élu(e)s à la mairie montréalaise (et aux arrondissements)
- openparliament.ca : suivez vos élu(e)s à la Chambre des communes à Ottawa
- Une base de données nationale des élu(e)s : connaître les élus aux niveaux fédéral, provincial, et municipal partout au Canada
Un(e) responsable de chacun de ces projets sera présent(e) le 10, et ils auront besoin de votre aide. Ce sont tous des projets d’intérêt public.
Enregistrez-vous :
http://hackmtl-dec2011.eventbrite.com/
L’événement aura lieu à la Station C, au 5369 St-Laurent, un peu au sud de St-Viateur, le samedi 10 décembre, de 10 h jusqu’à approximativement 17 h. Apportez 10 $ avec vous si vous voulez un lunch et des collations pour le déjeuner. (Il y a du café à Station C.)
Merci!
James McKinney et Michael Mulley
avec tous nos remerciements à Station C, Montréal Ouvert, Montréal Python…
Un TransportationCamp + Hackathon à Montréal
Le Living Lab de Montréal vous invite au TransportationCamp Montréal 2011, le premier forum ouvert sur les transports urbains et les technologies mobiles à Montréal, le 15 décembre 2011, de 8 h à 17 h, à la Maison du développement durable, 50 Sainte-Catherine Ouest (coin Clark). Dans le cadre de son programme d’ouverture des données, la Ville de Montréal profitera du TranspoCamp pour libérer des données recueillies par sa Direction des transports.
Le TranspoCamp Montréal 2011 est un forum ouvert (unconference) d’une journée qui rassemble des professionnels des transports, des développeurs, des citoyens et toute personne intéressée par les nouvelles technologies appliquées au domaine du transport urbain.
L’événement comprend un hackathon et une série de sessions en parallèle durant la journée.
De quoi allons-nous discuter ensemble ?
Le domaine des transports est devenu le sujet de l’heure à Montréal. Mais au-delà des problèmes, il y a sûrement des solutions durables que vous êtes capable d’imaginer. Vous vous demandez seulement s’il y a des gens comme vous prêts à collaborer pour commencer à les mettre en application. Le TranspoCamp Montréal 2011 est l’endroit où vous pouvez apporter votre contribution et faire connaître votre point de vue.
Le TranspoCampMTL abordera plusieurs des sujets suivants :
- Données ouvertes, hacking, innovation, cocréation
- Transport multimodal, infrastructures
- Systèmes de transport intelligents (STI)
- Systèmes d’information mobile
- Modes de paiement, abonnement, tarification dynamique
- Sécurité, accessibilité, confort, attrait
- Expérience utilisateur
- Promotion des transports publics
- Auto-partage, vélo-partage, taxi-partage
- Aménagement urbain, densification, diversification
Inscription gratuite en ligne : http://transpocampmtl2011.eventbrite.com/
Billet écrit par Anton Dubrau à Cat-Bus.com
Le 2 octobre dernier à eu lieu un « hackathon » organisé par Startupifier, un évènement où se réunissent de jeunes programmeurs et technophiles avec le défi de développer une application informatique et durant lequel j’ai créé un service par SMS pour fournir des horaires d’autobus de Montréal. Devant ces programmeurs branchés, à la fine pointe de la technologie, mon idée d’un service pour les simples téléphones cellulaires, ceux qui sont non-intelligents, (et la question qui tue: « Qui ici n’a pas de téléphone intelligent? ») a fait lever bien des sourcils. Un service pour téléphones stupides? Ne sais-tu pas que les téléphones intelligents sont l’avenir?
Les téléphones intelligents sont l’avenir, en effet, mais ils ne sont pas le présent.
En ce moment, seulement un tiers des usagers Canadiens (âgés de plus de 13 ans) de cellulaires possèdent un téléphone intelligent. Considérant que ce ne sont pas tous les Canadiens qui ont un cellulaire, une application mobile ne peut rejoindre qu’un cinquième de la population. Si l’on considère que le marché québécois n’a pas autant bénéficié des nouveaux entrants que le Reste du Canada, où les forfaits données sont devenus beaucoup moins chères, il est fort possible qu’on ne puisse même pas atteindre cette proportion.
De plus, si on vise des marchés spécifiques, le pourcentage sera aussi diminué. Par exemple, mon service d’horaire d’autobus est pour les usagers du transport en commun, qui ont en moyenne un revenu moins élevé, et sont moins susceptibles de posséder un téléphone intelligent.
Étant donné que l’idée derrière les données ouvertes est de disséminer le plus d’information possible au plus de gens possible, restreindre ainsi un service mobile pour rejoindre dès le départ moins d’un cinquième de la population pourrait être contre-productif. Comme concepteur d’applications, vous pouvez être technophile, à jour ou à l’avant-garde des nouvelles technologies, mais vos usagers pourraient ne pas l’être. Utiliser le SMS pourrait donc être un meilleur moyen de rejoindre beaucoup d’usagers.
Bien entendu, le SMS est un format assez limité — on ne peut que recevoir et répondre en messages de 160 caractères. Considérez-le comme un défi: comment concevoir un service qui limite la quantité d’interaction, pour que l’usager n’aie pas à envoyer de messages de part et d’autre? Comment exposer toute l’information requise en 160 caractères? Comment rendre un service intuitif, et l’information fournie facilement compréhensible?
Un service téléphonique permet aussi des interactions, frustrera vite les usagers si elle en requiert trop. C’est aussi plus limité, car il est difficile de donner beaucoup d’informations de vive voix. Et obtenir de l’information des usagers par entrée de chiffres est aussi plus limité qu’un SMS. Un système comme celui de la STM vous fait passer à travers plusieurs menus. Il ne fonctionne que si vous avez le code d’arrêt à 5 chiffres et non avec une adresse arbitraire. De là est venue mon inspiration pour le projet de SMS.
Concevoir un bon service téléphonique peut être un défi, mais son développement ou sa mise en application est devenu relativement facile. Avec des services comme Twilio ou Tropo, il est possible d’obtenir un numéro de téléphone et créer une application simple en une heure. En se servant d’internet, on peut utiliser toutes les nouvelles technologies et fournir n’importe quelles données même si l’usager n’a qu’un simple cellulaire.
Donc, je vous invite à considérer la possibilité des services cellulaire de rejoindre plus d’usager, et ainsi donner à plus de gens accès à l’information contenu dans les données ouvertes; une information qui devrait être accessible à tous.
Montréal Ouvert est fier de soutenir Luc Gauvreau pour les élections de la BanQ — allez voter ici dès maintenant. (Scrutin termine le 27 novembre à 17 h). Voici un billet écrit par Luc Gauvreau.
Une Grande Bibliothèque ouverte pour et SUR Montréal
Les villes, les administrations municipales ne sont pas que des infrastructures matérielles, mais aussi des lieux de culture. Les bibliothèques, musées, festivals, théâtres, cinémas, parcs et jardins font partie des services essentiels qu’une ville doit offrir à ses citoyens. Pour que Montréal devienne une vraie ville ouverte sur l’univers numérique, il faut donc ouvrir les données et les informations des institutions culturelles. La Grande Bibliothèque de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) a un rôle essentiel pour soutenir ce mouvement.
Dans le domaine du patrimoine culturel, il y a des programmes de numérisation assez importants, mais qui sont souvent peu utilisés, et dont on en parle peu. Il y a des centaines de milliers pages et d’images, sans doute quelques millions, déjà en ligne, reliées à Montréal et son histoire. Qui les connaît?
Les ressources de données et d’informations contenues dans ces millions pages sont généralements peu consultées, sous-utilisées par rapport aux multiples usages que l’ont peut en faire aujourd’hui. Les sites institutionnels dans lesquels on les consulte sont rarement autre chose qu’un entrepôt de fichiers pdf ou jpg que l’on trouve à partir d’un catalogue en ligne élémentaire. Les fonctionnalités du Web 2.0 de partage et de collaboration sont rares ou inexistantes. Comme si après la numérisation, il ne restait plus rien à faire. Au contraire, le vrai travail de recherche et d’innovation ne fait que commencer. On doit plutôt considérer cela comme un nouveau territoire de données à exploiter. Cela exige d’en refaire l’inventaire, l’indexation, la classification avec les outils d’extraction, d’analyse et de visualisation que nous possédons aujourd’hui. Pour cela, l’adoption d’une politique pour l’ouverture des données culturelles est importante.
Heureusement, il y a de belle initiative. Samedi, le 19 novembre, au Hackhaton, la Ville de Montréal a ouvert le catalogue de ses 43 bibliothèques, ainsi que des données sur la circulation des documents. C’est une excellente nouvelle pour étudier les pratiques culturelle des Montréalais, pour créer toutes sortes de visualisations des collections, pour intégrer les activités des abonnés dans leurs réseaux sociaux, pour explorer la documentation sur Montréal de mille façons.
En ce moment, les documents et les informations SUR Montréal sont dispersés dans plusieurs institutions: archives et services de la Ville, bibliothèques nationales (Québec, Canada), bases de données gouvernementales, Statistiques Canada, Bureau de la Statistiques du Québec, centres d’archives, sociétés d’histoires, musées (McCord), etc. Avec l’ouverture des données et l’interopérabilité croissant des systèmes de gestion des bibliothèques, les millions de pages « montréalaises » déjà numérisées par Google Books, BAnQ, Internet Archives, Notre mémoire en ligne, il est maintenant possible de regrouper toute cette documentation dans une seule base de données. Tous les documents, données et informations du domaine public pourraient être accessibles à travers un API pour créer la Grande Bibliothèque Ouverte Numérique de Montréal. On peut aussi imaginer de nouvelles bibliothèques pour réunir « virtuellement » toute l’information disponible par arrondissement, quartier, lieu, événement.
Si je suis nommé au poste de représentant des abonnés de Montréal au conseil d’administration de BAnQ, je compte soutenir les projets suivants:
- participation de BAnQ au mouvement de l’Open bibliographic data: libre accès aux données et au fichier autorité
- partage de la documentation (données et fichiers numérisés) sur Montréal avec la Ville, d’autres institutions, les citoyens
- s’associer à la communauté de développeurs pour accroitre la diffusion de la culture québécoise et de l’information sur Montréal
- initier un large débat sur l’utilisation des oeuvres et des documents du domaine public, par le milieu scolaire, les éditeurs, les développeurs, les citoyens
- accueillir un prochain Hackhaton dans le grand hall de la Bibliothèque pour inventer de nouvelles façons de lire, d’écouter, d’organiser l’information historique et culturelle SUR Montréal.
Version complète: http://cheminsverslinconnu.blogspot.com/2011/11/une-grande-bibliotheque-ouverte-pour-et.html
Biographie
Spécialiste en littérature et culture québécoise, organisateur d’expositions et d’événements culturels, j’ai collaboré à des projets d’éditions et je m’intéresse maintenant aux mutations de l’écrit et de l’imprimé vers le numérique. Chargé de projets pour développer des plateformes de diffusion culturelle. Amateur de bibliothèques et des modèles d’organisation des savoirs, je participe au mouvement en faveur des données ouvertes. Créateur et responsable du site Jacques Ferron, écrivain depuis 1999 (www.ecrivain.net/ferron), et collectionneur des éditions d’Alice au pays des merveilles.









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