Récemment, la ville de New York a produit un rapport sur son plan digital intitulé « Digital City – acheiving New York City’s Digital Future« . Ce rapport offre un survol des opportunités et des défis qui confortent la ville et il insiste sur l’importance des données ouvertes.
Pour établir un « gouvernement ouvert », la ville de New York promet de créer une plateforme NYC digitale, d’offrir un forum centralisé pour recevoir des commentaires des citoyens, d’aider à la visualisation des données avec des infographies interactifves et de monter un lieu centralisé pour retrouver les applications qui utilisent des informations municipales New Yorkaises.
En plus de ses nouvelles actions, le rapport souligne de nombreuses applications qui ont déjà été créé et qui sont utilisé par des millions de New Yorkais. Ce rapport représente un pas important vers l’avant et démontre que les démarches à New York portent déjà leurs fruit. Notamment, le rapport souligne le fait que, « New York City runs the most advanced municipal Open Data initiative on the globe, with over 350 government data sets that serve as the backbone for independently created applications that attracted over $6 million in private investment. » Oui, vous avez bien lu, ils ont déjà obtenu plus de six-millions de dollars d’investissements à cause de leur plateforme de données ouvertes.
Montréal Ouvert a déjà souligné que le retard qu’a pris Montréal par rapport aux autres villes va nuire à la croissance des entreprises montréalaises en TI. Ces 6 millions investis à New York vont permettre à des entreprises de créer des logiciels, des sites web, et des plateformes mobiles pour traiter les données publiques. Lorsque Montréal rendra ses données ouvertes, les entreprises étrangères intégreront les informations montréalaises dans des solutions existantes, mais les postes et les profits resteront à New York.
Le monde du web et des TI bougent à une tel vitesse foudroyante que les gouvernements ne sont pas capables de suivre. Il est donc essentiel que les gouvernements mettent en place des politiques et des programmes offrant les ingrédients de bases — les données — aux informaticiens pour qu’ils puissent créer de la valeur pour tous les Montréalais.
Sur une autre note, New York vient de devancer Boston comme deuxième ville technologique après San Francisco.







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