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mercredi 27
juillet
2011

Open Government Data Camp

 

L’an dernier, Jonathan Brun a participé au Open Government Data Camp à Londres (compte rendu ici) où des représentants de Data.gov, Data.gov.uk, la banque Mondiale et des citoyens de tous les coins du globe ont réfléchi aux enjeux autour des données ouvertes. Cette année la conférence se tient à Warsaw en Pologne le 20-21 octobre et ils cherchent de l’aide.

Pour tous ceux et celles qui s’intéressent aux données ouvertes, cette conférence et une véritable rencontre essentielle.

 

Récemment, la ville de New York a produit un rapport sur son plan digital intitulé « Digital City – acheiving New York City’s Digital Future« . Ce rapport offre un survol des opportunités et des défis qui confortent la ville et il insiste sur l’importance des données ouvertes.

Pour établir un « gouvernement ouvert », la ville de New York promet de créer une plateforme NYC digitale, d’offrir un forum centralisé pour recevoir des commentaires des citoyens, d’aider à la visualisation des données avec des infographies interactifves et de monter un lieu centralisé pour retrouver les applications qui utilisent des informations municipales New Yorkaises.

En plus de ses nouvelles actions, le rapport souligne de nombreuses applications qui ont déjà été créé et qui sont utilisé par des millions de New Yorkais. Ce rapport représente un pas important vers l’avant et démontre que les démarches à New York portent déjà leurs fruit. Notamment, le rapport souligne le fait que, « New York City runs the most advanced municipal Open Data initiative on the globe, with over 350 government data sets that serve as the backbone for independently created applications that attracted over $6 million in private investment. » Oui, vous avez bien lu, ils ont déjà obtenu plus de six-millions de dollars d’investissements à cause de leur plateforme de données ouvertes.

Montréal Ouvert a déjà souligné que le retard qu’a pris Montréal par rapport aux autres villes va nuire à la croissance des entreprises montréalaises en TI. Ces 6 millions investis à New York vont permettre à des entreprises de créer des logiciels, des sites web, et des plateformes mobiles pour traiter les données publiques. Lorsque Montréal rendra ses données ouvertes, les entreprises étrangères intégreront les informations montréalaises dans des solutions existantes, mais les postes et les profits resteront à New York.

Le monde du web et des TI bougent à une tel vitesse foudroyante que les gouvernements ne sont pas capables de suivre. Il est donc essentiel que les gouvernements mettent en place des politiques et des programmes offrant les ingrédients de bases — les données — aux informaticiens pour qu’ils puissent créer de la valeur pour tous les Montréalais.

Sur une autre note, New York vient de devancer Boston comme deuxième ville technologique après San Francisco.

Tel que décrit dans notre article Next Montréal « Une licence peut tuer l’innovation« , une licence ouverte est essentielle à l’utilisation des données civiques de la ville de Montréal. Pendant que le groupe de travail de la ville sur les données ouvertes continue sa démarche, MontréalOuvert continue ses efforts de sensibilisation sur les licences tout en recommandant le choix d’une licence PDDL.

Le 11 mai, Montréal Ouvert recevait David Fewer, le Directeur de La Clinique d’intérêt public et de politique d’Internet du Canada (CIPPIC). La CIPPIC a été mise sur pied à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa à l’automne 2003 et est la première clinique juridique de ce genre au Canada. M. Fewer et l’équipe de Montréal Ouvert ont alors profité de cette occasion pour rencontrer le groupe de travail de la ville et une vingtaine de montréalais participèrent ensuite à une rencontre publique à la maison Notman (vidéo ci-dessus).

Cet article résume la courte présentation que fit M. Fewer sur les enjeux des licences employées pour des données ouvertes ainsi que des expériences des différents gouvernements pour lancer la discussion.

En se basant sur l’idée générale des licences Creative Commons canadiennes, projet dans lequel le CIPPIC s’est impliqué, il explique que le concept d’une licence simple est fondamental pour le succès des données ouvertes. L’idée étant de permettre à l’usager des données de les utiliser librement et de laisser explorer et innover sans avoir à devenir un expert de la propriété intellectuelle.

Cela permet aux utilisateurs des données de mieux répondre aux besoins de leur communauté et, pour certains, de développer de nouveaux sites de commerce électronique. Plus important encore, cela permet d’entamer un dialogue avec sa communauté et de mieux comprendre les services gouvernementaux dont elle fait usage ou qu’elle souhaiterait voir naître. De plus, il est aussi question de permettre de comparer, de combiner et de profiter de ses données avec le reste du monde, de toutes sortes de manières encore impossible à prévoir.

C’est pour cela qu’il est important de bien choisir la licence apposée aux données de la ville dans un contexte où il est faut encourager l’usager des données pour qu’en ressortent des projets intéressants. Assurons nous de ne pas mettre de battons inutiles dans les roues des usagers en leur imposant des licences trop restrictives allant à l’encontre de la mission de la ville dans ce beau projet.

Bien sûr, les données ouvertes améliorent la transparence des gouvernements. Plus important encore, cela permet de créer tout un secteur innovant autour des services et, bien que le rôle de moteur économique ne revient classiquement pas à la ville, qui s’occupe efficacement de ses services principaux, elle peut tout de même en assister la croissance en fournissant des données utiles à toutes sortes de projets. Cela met donc en valeur le gouvernement, maintenant central dans son rôle de facilitateur d’innovation dans la société civile et chez les entreprises privées. Ces données redonnent un certain pouvoir aux citoyens afin d’améliorer nos institutions démocratiques en améliorant les capacités d’échanges, de dialogue et d’analyse de nos institutions.

Pour toutes ces raisons, il est important choisir une licence qui minimise les barrières à l’adoption des données ouvertes, c’est à dire des licences simples à utiliser. Il est difficile pour la plupart des gens de lire des petits caractères légaux et le modèle lancé par Creative Common permet d’avoir une licence facile à comprendre et à utiliser, avec des pictogrammes au besoin, laissant le texte complexe en arrière plan simplement pour les avocats, au besoin.

MontréalOuvert souhaite remercier David pour sa visite à Montréal et continuera ses efforts pour que la ville adopte une licence qui favorisera l’utilisation et l’exploration des données de la ville à travers l’innovation pour bénéficier au maximum des retombées socio-économiques possible.

Montréal Ouvert, Marc Jeannotte et Nicolas Roberge on présenté les données ouvertes et le gouvernement 2.0 à l’évenement mensuel WebEducation. Voici nos présentations:

Jonathan Brun

Sebastien Pierre

Nicolas Roberge de OvoLogic

Voici le mandat (sans modifications) déposé par M. Applebaum au conseil municipal du 21 mars, 2011.

INTRODUCTION

À l’échelle de la planète, les administrations publiques sont de plus en plus sollicitées par des citoyens, des groupes ou des entreprises afin que leurs données soient rendues publiques, et ce, pour des raisons liées à la transparence, l’accessibilité, l’efficacité, l’analyse, la collaboration, l’innovation ou la création. Les demandeurs veulent notamment accéder à ces informations pour les comprendre, les traiter, les analyser, les enrichir ou les exploiter à des fins citoyennes, communautaires, politiques, commerciales ou autres. Il s’agit de la rencontre du « top/down » et du « bottom/up » qui est devenu un incontournable en innovation urbaine.

Comme la plupart des municipalités, la Ville de Montréal doit s’inscrire dans ce courant irréversible de« Données ouvertes » (Open Data) et le voir comme une opportunité.  C’est, dit-on, la voie à prendre pour favoriser encore plus la gouvernance démocratique, la stabilité sociale et le développement économique.

Pour une administration comme la nôtre, ce virage ne doit cependant pas se faire sans une réflexion en profondeur et sans que nous établissions nous-mêmes notre conduite en la matière.  Notre « modèle d’ouverture des données » ne doit pas répondre à une mode.  Il doit se fonder sur des besoins municipaux citoyens réels (actuels et futurs) en lien avec nos sphères de responsabilités et d’activités ainsi qu’avec notre mission de service aux citoyens.

C’est pourquoi, le directeur général mandate un groupe de travail, sous la responsabilité de la Direction des communications, afin qu’il procède à une évaluation globale de l’ouverture des données de la Ville de Montréal et de ses arrondissements et propose ensuite un plan de développement stratégique pour les années à venir.

COMPOSITION DU GROUPE DE TRAVAIL

Le groupe est composé de :

Jacques Grou, commissaire au développement économique, Direction du développement économique

Marc Lebel, chef de division, Direction du Greffe

Martin Lefebvre, chef de division, Relations avec les citoyens et e-Cité

Daniel Lemay, chef de division, Développement de la fonction TI et liaison avec la clientèle

Robert Paré, chef de division, Marketing

Pierre Villeneuve, chef de division, Relations avec les citoyens

Deux représentants d’arrondissements (à déterminer)

Diane Mercier, conseillère en systèmes de gestion agira comme chargée de projet et participera aux travaux du comité.

Au besoin, le comité pourra s’adjoindre des collaborateurs interne et externe.

OBJET DE L’ÉVALUATION

Ce plan aura pour objet de formuler et recommander un plan de développement stratégique en vue de l’ouverture des données de la Ville de Montréal.  Ce plan doit être orienté vers l’action et servir à guider les décisions des gestionnaires et des élus de l’administration municipale montréalaise au cours des prochaines années en tenant compte des coûts et des impacts d’un tel projet sur l’organisation municipale.

PORTÉE

L’évaluation préalable à l’élaboration du plan de développement stratégique doit répondre à une série de questions concernant notamment les divers éléments suivants :

  1. les évolutions récentes et tendances en matière de « Données ouvertes » au sein des administrations publiques et, plus particulièrement, des villes;
  2. les approches développées par d’autres municipalités ou administrations publiques pour l’ouverture des données;
  3. la pertinence de l’adhésion de la Ville de Montréal aux « Données ouvertes » et les effets sur son positionnement, son image et sa gouvernance;
  4. la complémentarité de l’exercice avec ceux d’autres administrations municipales (par exemple : partage des coûts du développement de systèmes);
  5. les problèmes prévisibles et les risques potentiels liés au phénomène « Données ouvertes »;
  6. les enjeux politiques et administratifs liés à l’ouverture des données;
  7. l’impact appréhendé de l’ouverture des données sur l’administration municipale montréalaise (ajustements nécessaires : ressources humaines, matérielles, financières et informationnelles);
  8. les impacts réels ou potentiels sur l’administration municipale, les demandes des citoyens (311 et « Open 311 » et sa prestation de services aux citoyens (efficacité, efficience, rendement, économies, etc.);
  9. les coûts, les retombées économiques ou autres de l’ouverture des données à l’échelle de la Ville et des arrondissements;
  10. 10.  les opportunités (citoyennes, d’affaires ou autres) relatives à l’ouverture des données (usages, innovations, applications, produits, services, etc.);
  11. 11.  les clientèles concernées et les partenariats possibles;
  12. 12.  l’inventaire des banques de données et de connaissances de la Ville et des arrondissements (universalité, qualité, fiabilité, intégrité, actualité, accessibilité, interopérabilité, etc.), les critères de priorisation des données à ouvrir et les formats de publication;
  13. 13.  les normes d’ouverture, les contraintes juridiques (droits d’auteur, licences, usage commercial et non commercial, etc.), les restrictions (confidentialité, respect, impartialité, etc.) et la sécurité;
  14. 14.  le rôle, les responsabilités, le mandat et la portée de gestion de l’instance responsable de la mise en œuvre du plan de développement stratégique;

MÉTHODOLOGIE

Le groupe de travail déterminera la méthodologie à suivre pour la réalisation de son mandat.

LIVRABLE et ÉCHÉANCIER

  • Évaluation globale de l’ouverture des données de la Ville de Montréal : en cours
  • Version préliminaire du Plan de développement stratégique d’ouverture des données de la Ville de Montréal : juin 2011
  • Version finale du Plan de développement stratégique d’ouverture des données de la Ville de Montréal : septembre 2011

 

 

M. Applebaum, vice-président du comité exécutif et responsable des services aux citoyens, vient de déposer un mandat pour un comité qui analysera les données ouvertes pour la Ville de Montréal. Ce mandat a été déposé au conseil municipal du 21 mars! Ceci est un premier pas essentiel vers une politique de données ouvertes.

Merci à tous nos amis et collègues pour votre soutien continu dans cette démarche envers une ville ouverte, dynamique et numérique. Plus de détails à suivre.

Amicalement,

Jean-Noé Landry, Michael Lenczner, Sebastien Pierre et Jonathan Brun

Nous allons présenter « Communication » le 26 mars à l’évènement Rêve ta ville. Voici le communiqué de presse officiel :

Montréal, 21 mars 2011 — Grâce à l’initiative du Conseil jeunesse de Montréal (CjM), cinq jeunes citoyens, âgés de 22 à 28 ans, auront la chance d’échanger avec autant d’élus sur l’avenir de leur ville lors de la 4e édition de la Journée des jeunes Montréalais qui se déroulera le samedi 26 mars.

Sous le thème Rêve ta Ville, la Journée des jeunes Montréalais se veut un événement festif et rassembleur permettant à ces jeunes Montréalais de tous horizons de présenter leur vision du développement de Montréal dans les domaines du sport et loisir, de l’implication des jeunes, de la communication, de l’habitation et du transport et d’entendre les points de vue de cinq élus, soit mesdames Véronique Fournier, Lise Poulin et Monica Ricourt et messieurs François W. Croteau et Richard Ryan.

Comme le fait remarquer Jonathan Lesage, président du CjM, « l’initiative du CjM est d’autant plus pertinente que nous célébrons actuellement l’Année internationale de la jeunesse, qui vise à mettre en valeur la contribution apportée par les jeunes à la société. En offrant aux jeunes un accès direct aux élus, la Journée des jeunes Montréalais permet de reconnaître leur rôle dans le développement de la ville et de bénéficier de leurs idées novatrices, en plus de favoriser leur implication ».

Animée par Karima Birkh, animatrice de l’émission Mise À Jour (VOX), la Journée des jeunes Montréalais aura lieu le samedi 26 mars 2011, de 14 h 30 à 18 h, au Monument national.

Rappelons que le CjM est un comité consultatif de la Ville, qui est constitué de 15 membres âgés de 16 à 30 ans, représentatifs de la diversité sociale, linguistique, culturelle et géographique de la jeunesse montréalaise. Il recherche activement le point de vue des jeunes et soumet aux autorités municipales des recommandations dans le cadre d’avis, portant sur différents sujets concernant les jeunes âgés de 12 à 30 ans.

Pour plus d’informations sur le CjM et pour consulter nos avis : www.cjmtl.com

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Ayant commencé autour des transports en commun, des données météorologiques et culminant par le site data.gov, les données ouvertes font, aux États-Unis, leur petit bout de chemin.

Le gouvernement considère qu’une bonne utilisation des données publiques aide les marchés en permettant aux citoyens de faire des choix éclairés. Cela permet d’éviter d’augmenter le nombre de régulations, de stimuler et d’améliorer l’efficacité des marchés par une ouverture et une transparence accrues, menant ainsi à un meilleur équilibre.

Une nouvelle manifestation intéressante se retrouve sur le site safeproducts.gov qui permet de suivre les produits pouvant être dangereux, mal conçus ou ne respectant pas les normes. Bien que controversée, et alors que certains républicains tentent d’en réduire les budgets sous prétexte de sauver des coûts, c’est exactement le genre d’initiative qui, bien orchestrée, permet de sauver sur le long terme et d’améliorer et de simplifier la recherche d’information pour la population.

Vous étiez nombreux à venir nous rencontrer le jeudi 10 mars dernier pour discuter, apprendre et partager sur le thème des données ouvertes. Après une courte présentation, où nous avons abordé les actions que nous avons posées depuis notre précédente rencontre (conférences, mémoires, rencontres et efforts de presse voir notre page actions), nous en avons profité pour vous interroger sur les thèmes que vous souhaiteriez voir développés ainsi que les ensemble de données que vous aimeriez voir publiés par la ville.

Commençons tout d’abord par les données, car on nous pose souvent la question « les données ouvertes c’est bien, mais quelles données, par exemple ? » — et grâce à vous, nous avons maintenant une bonne quantité de suggestions intéressantes. Voici donc la liste des données que vous aimeriez avoir:

  • Transport: nombre d’automobiles en circulation, achalandage de la STM, horaire et retard des trains, fréquentation des pistes cyclables, information sur la raison des travaux routiers
  • Services de la ville: opérations de déneigement (où, quand, produits utilisés, coûts géolocalisés), liste des règlements de la ville, horaires d’ouverture des services, plaintes signalées au 311
  • Sécurité: crimes commis (endroit, temps, type), accidents automobiles (rues, autoroutes), interventions d’urgence santé
  • Finances: liste des contrats de construction.
  • Immobilier: prix de location/achat par rue, cartographie SIG des arrondissements
  • Culture: catalogue des livres, cds, etc disponibles dans les bibliothèques de Montréal, prêts de livres (pratique culturelle), archives photographiques

Comme vous pouvez le constater, les thèmes abordés étaient plutôt variés, et ont couvert un large ensemble de domaines. Bien évidemment, il ne faut pas oublier que certaines données présentent des contraintes en termes de respect de la vie privée, et que par conséquent la manière de les mettre à disposition de tous est à étudier de plus près.

Un autre point-clé de cette troisième réunion a été de vous demander votre avis sur les thèmes que nous pourrions aborder et développer ensemble, et ils nous aident beaucoup à savoir ce que vous attendez des données ouvertes à Montréal. En voici la liste, extraite à partir des notes que vous nous avez données lors de la rencontre:

  • Données ouvertes: en apprendre plus!, quelles données serait-il important d’avoir en premier pour démontrer que les données ouvertes peuvent servir la communauté et les gouvernements? Quelles sont les données les plus fréquemment demandées/désirées par la communauté? Quelles sont les limites de la cueillette de donnée?
  • Démocratie: au delà des données ouvertes, qu’en est il de la participation citoyenne et de l’influence sur la politique? Comment le public (non technique) peut-il contribuer aux données ouvertes?
  • Standards: doit-on imposer des standards ouverts (nda: la personne voulait probablement dire « format ouvert ») pour la distribution des données?
  • Catalogage: faire un inventaire des données qui existent déjà, et celles qui n’existent pas mais qui intéressent les citoyens (nda: comme vous pouvez le voir, nous avons pris les devants sur ce sujet !)? Comment favoriser la contribution aux cartes (nda: géographiques) collaboratives?
  • Données spécifiques: quelles données sont disponibles sur le transport? comment sont-elles produites?
  • Entreprenariat: Réfléchir aux types (et dérives) d’utilisations commerciales des données ouvertes.

Nous voyons ici qu’il y a encore bien des questions à se poser sur les données ouvertes : l’intérêt est là, vous l’avez montré, mais il faut maintenant pouvoir passer à l’étape suivante… et voir la ville publier ses premiers ensembles de données de manière ouverte! Ce sera sûrement un processus d’apprentissage, mais comme vous venez de le démontrer, la communauté montréalaise est prête à passer à l’action!

La France a déclaré le 21 février vouloir mettre en ligne ses données. En effet, d’ici la fin de 2011 le site data.gouv.fr aura été mis en ligne, sous la direction de Séverin Naudet.

Du côté de la Belgique, le service public fédéral belge de Technologie de l’Information et de la Communication prévoit entreprendre une opération similaire vers avril 2011. La Finlande et l’Espagne semble aussi emboiter le pas.

Les bonnes nouvelles continuent alors que Paris a mis en ligne ses données depuis le 27 janvier et que Nantes a décidé d’en faire autant depuis le début de février, bien que certaines modalités n’ait encore été décidées.

Plusieurs autres nouvelles, cette fois plus près de chez nous, indique que la nouvelle première ministre de Colombie-Britannique veut amener la province à faire le virage vers un gouvernement ouvert.