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Les données ouvertes, qu'est-ce que c'est?
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11 mai de 18 h à 20 h à  la Maison Notman (51 Sherbrooke Ouest)

18 h 00 Accueil
18 h 15 Présentation
18 h 45 Question et réponses
19 h 15 Réseautage

Montréal peut encore prendre un rôle de leadership dans le monde des données ouvertes en adoptant une licence ouverte et progressive.

Dans ce contexte, Montréal Ouvert a invité maître David Fewer de la clinique d’intérêt public et politique d’Internet du Canada (CIPPIC) basée à Ottawa, de venir à Montréal pour présenter les avantages et désavantages des nombreuses licences ouvertes qui sont utilisées à travers le monde. La ville de Montréal à l’opportunité d’apprendre des leçons importantes à partir de l’expérience des autres gouvernements et institutions ayant mis en place des politiques de données ouvertes, pour améliorer la licence qui accompagne les données civiques.

Ce 6-à-8 sera animé par Montréal Ouvert et sera suivi par une période de questions et de réseautage.

S’il vous plaît, notez que la présentation sera effectuée en anglais.

Confirmer votre présence ici.

Montréal Ouvert, Marc Jeannotte et Nicolas Roberge on présenté les données ouvertes et le gouvernement 2.0 à l’évenement mensuel WebEducation. Voici nos présentations:

Jonathan Brun

Sebastien Pierre

Nicolas Roberge de OvoLogic

Voici le mandat (sans modifications) déposé par M. Applebaum au conseil municipal du 21 mars, 2011.

INTRODUCTION

À l’échelle de la planète, les administrations publiques sont de plus en plus sollicitées par des citoyens, des groupes ou des entreprises afin que leurs données soient rendues publiques, et ce, pour des raisons liées à la transparence, l’accessibilité, l’efficacité, l’analyse, la collaboration, l’innovation ou la création. Les demandeurs veulent notamment accéder à ces informations pour les comprendre, les traiter, les analyser, les enrichir ou les exploiter à des fins citoyennes, communautaires, politiques, commerciales ou autres. Il s’agit de la rencontre du « top/down » et du « bottom/up » qui est devenu un incontournable en innovation urbaine.

Comme la plupart des municipalités, la Ville de Montréal doit s’inscrire dans ce courant irréversible de« Données ouvertes » (Open Data) et le voir comme une opportunité.  C’est, dit-on, la voie à prendre pour favoriser encore plus la gouvernance démocratique, la stabilité sociale et le développement économique.

Pour une administration comme la nôtre, ce virage ne doit cependant pas se faire sans une réflexion en profondeur et sans que nous établissions nous-mêmes notre conduite en la matière.  Notre « modèle d’ouverture des données » ne doit pas répondre à une mode.  Il doit se fonder sur des besoins municipaux citoyens réels (actuels et futurs) en lien avec nos sphères de responsabilités et d’activités ainsi qu’avec notre mission de service aux citoyens.

C’est pourquoi, le directeur général mandate un groupe de travail, sous la responsabilité de la Direction des communications, afin qu’il procède à une évaluation globale de l’ouverture des données de la Ville de Montréal et de ses arrondissements et propose ensuite un plan de développement stratégique pour les années à venir.

COMPOSITION DU GROUPE DE TRAVAIL

Le groupe est composé de :

Jacques Grou, commissaire au développement économique, Direction du développement économique

Marc Lebel, chef de division, Direction du Greffe

Martin Lefebvre, chef de division, Relations avec les citoyens et e-Cité

Daniel Lemay, chef de division, Développement de la fonction TI et liaison avec la clientèle

Robert Paré, chef de division, Marketing

Pierre Villeneuve, chef de division, Relations avec les citoyens

Deux représentants d’arrondissements (à déterminer)

Diane Mercier, conseillère en systèmes de gestion agira comme chargée de projet et participera aux travaux du comité.

Au besoin, le comité pourra s’adjoindre des collaborateurs interne et externe.

OBJET DE L’ÉVALUATION

Ce plan aura pour objet de formuler et recommander un plan de développement stratégique en vue de l’ouverture des données de la Ville de Montréal.  Ce plan doit être orienté vers l’action et servir à guider les décisions des gestionnaires et des élus de l’administration municipale montréalaise au cours des prochaines années en tenant compte des coûts et des impacts d’un tel projet sur l’organisation municipale.

PORTÉE

L’évaluation préalable à l’élaboration du plan de développement stratégique doit répondre à une série de questions concernant notamment les divers éléments suivants :

  1. les évolutions récentes et tendances en matière de « Données ouvertes » au sein des administrations publiques et, plus particulièrement, des villes;
  2. les approches développées par d’autres municipalités ou administrations publiques pour l’ouverture des données;
  3. la pertinence de l’adhésion de la Ville de Montréal aux « Données ouvertes » et les effets sur son positionnement, son image et sa gouvernance;
  4. la complémentarité de l’exercice avec ceux d’autres administrations municipales (par exemple : partage des coûts du développement de systèmes);
  5. les problèmes prévisibles et les risques potentiels liés au phénomène « Données ouvertes »;
  6. les enjeux politiques et administratifs liés à l’ouverture des données;
  7. l’impact appréhendé de l’ouverture des données sur l’administration municipale montréalaise (ajustements nécessaires : ressources humaines, matérielles, financières et informationnelles);
  8. les impacts réels ou potentiels sur l’administration municipale, les demandes des citoyens (311 et « Open 311 » et sa prestation de services aux citoyens (efficacité, efficience, rendement, économies, etc.);
  9. les coûts, les retombées économiques ou autres de l’ouverture des données à l’échelle de la Ville et des arrondissements;
  10. 10.  les opportunités (citoyennes, d’affaires ou autres) relatives à l’ouverture des données (usages, innovations, applications, produits, services, etc.);
  11. 11.  les clientèles concernées et les partenariats possibles;
  12. 12.  l’inventaire des banques de données et de connaissances de la Ville et des arrondissements (universalité, qualité, fiabilité, intégrité, actualité, accessibilité, interopérabilité, etc.), les critères de priorisation des données à ouvrir et les formats de publication;
  13. 13.  les normes d’ouverture, les contraintes juridiques (droits d’auteur, licences, usage commercial et non commercial, etc.), les restrictions (confidentialité, respect, impartialité, etc.) et la sécurité;
  14. 14.  le rôle, les responsabilités, le mandat et la portée de gestion de l’instance responsable de la mise en œuvre du plan de développement stratégique;

MÉTHODOLOGIE

Le groupe de travail déterminera la méthodologie à suivre pour la réalisation de son mandat.

LIVRABLE et ÉCHÉANCIER

  • Évaluation globale de l’ouverture des données de la Ville de Montréal : en cours
  • Version préliminaire du Plan de développement stratégique d’ouverture des données de la Ville de Montréal : juin 2011
  • Version finale du Plan de développement stratégique d’ouverture des données de la Ville de Montréal : septembre 2011

 

 

Voici un reportage excellent sur les efforts de Montréal Ouvert, les sites web PatinerMontreal, Resto-Net et Dechets Montréal.

Reportage de 8 Minutes à Musique plus.

M. Applebaum, vice-président du comité exécutif et responsable des services aux citoyens, vient de déposer un mandat pour un comité qui analysera les données ouvertes pour la Ville de Montréal. Ce mandat a été déposé au conseil municipal du 21 mars! Ceci est un premier pas essentiel vers une politique de données ouvertes.

Merci à tous nos amis et collègues pour votre soutien continu dans cette démarche envers une ville ouverte, dynamique et numérique. Plus de détails à suivre.

Amicalement,

Jean-Noé Landry, Michael Lenczner, Sebastien Pierre et Jonathan Brun

Nous allons présenter « Communication » le 26 mars à l’évènement Rêve ta ville. Voici le communiqué de presse officiel :

Montréal, 21 mars 2011 — Grâce à l’initiative du Conseil jeunesse de Montréal (CjM), cinq jeunes citoyens, âgés de 22 à 28 ans, auront la chance d’échanger avec autant d’élus sur l’avenir de leur ville lors de la 4e édition de la Journée des jeunes Montréalais qui se déroulera le samedi 26 mars.

Sous le thème Rêve ta Ville, la Journée des jeunes Montréalais se veut un événement festif et rassembleur permettant à ces jeunes Montréalais de tous horizons de présenter leur vision du développement de Montréal dans les domaines du sport et loisir, de l’implication des jeunes, de la communication, de l’habitation et du transport et d’entendre les points de vue de cinq élus, soit mesdames Véronique Fournier, Lise Poulin et Monica Ricourt et messieurs François W. Croteau et Richard Ryan.

Comme le fait remarquer Jonathan Lesage, président du CjM, « l’initiative du CjM est d’autant plus pertinente que nous célébrons actuellement l’Année internationale de la jeunesse, qui vise à mettre en valeur la contribution apportée par les jeunes à la société. En offrant aux jeunes un accès direct aux élus, la Journée des jeunes Montréalais permet de reconnaître leur rôle dans le développement de la ville et de bénéficier de leurs idées novatrices, en plus de favoriser leur implication ».

Animée par Karima Birkh, animatrice de l’émission Mise À Jour (VOX), la Journée des jeunes Montréalais aura lieu le samedi 26 mars 2011, de 14 h 30 à 18 h, au Monument national.

Rappelons que le CjM est un comité consultatif de la Ville, qui est constitué de 15 membres âgés de 16 à 30 ans, représentatifs de la diversité sociale, linguistique, culturelle et géographique de la jeunesse montréalaise. Il recherche activement le point de vue des jeunes et soumet aux autorités municipales des recommandations dans le cadre d’avis, portant sur différents sujets concernant les jeunes âgés de 12 à 30 ans.

Pour plus d’informations sur le CjM et pour consulter nos avis : www.cjmtl.com

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Ayant commencé autour des transports en commun, des données météorologiques et culminant par le site data.gov, les données ouvertes font, aux États-Unis, leur petit bout de chemin.

Le gouvernement considère qu’une bonne utilisation des données publiques aide les marchés en permettant aux citoyens de faire des choix éclairés. Cela permet d’éviter d’augmenter le nombre de régulations, de stimuler et d’améliorer l’efficacité des marchés par une ouverture et une transparence accrues, menant ainsi à un meilleur équilibre.

Une nouvelle manifestation intéressante se retrouve sur le site safeproducts.gov qui permet de suivre les produits pouvant être dangereux, mal conçus ou ne respectant pas les normes. Bien que controversée, et alors que certains républicains tentent d’en réduire les budgets sous prétexte de sauver des coûts, c’est exactement le genre d’initiative qui, bien orchestrée, permet de sauver sur le long terme et d’améliorer et de simplifier la recherche d’information pour la population.

Vous étiez nombreux à venir nous rencontrer le jeudi 10 mars dernier pour discuter, apprendre et partager sur le thème des données ouvertes. Après une courte présentation, où nous avons abordé les actions que nous avons posées depuis notre précédente rencontre (conférences, mémoires, rencontres et efforts de presse voir notre page actions), nous en avons profité pour vous interroger sur les thèmes que vous souhaiteriez voir développés ainsi que les ensemble de données que vous aimeriez voir publiés par la ville.

Commençons tout d’abord par les données, car on nous pose souvent la question « les données ouvertes c’est bien, mais quelles données, par exemple ? » — et grâce à vous, nous avons maintenant une bonne quantité de suggestions intéressantes. Voici donc la liste des données que vous aimeriez avoir:

  • Transport: nombre d’automobiles en circulation, achalandage de la STM, horaire et retard des trains, fréquentation des pistes cyclables, information sur la raison des travaux routiers
  • Services de la ville: opérations de déneigement (où, quand, produits utilisés, coûts géolocalisés), liste des règlements de la ville, horaires d’ouverture des services, plaintes signalées au 311
  • Sécurité: crimes commis (endroit, temps, type), accidents automobiles (rues, autoroutes), interventions d’urgence santé
  • Finances: liste des contrats de construction.
  • Immobilier: prix de location/achat par rue, cartographie SIG des arrondissements
  • Culture: catalogue des livres, cds, etc disponibles dans les bibliothèques de Montréal, prêts de livres (pratique culturelle), archives photographiques

Comme vous pouvez le constater, les thèmes abordés étaient plutôt variés, et ont couvert un large ensemble de domaines. Bien évidemment, il ne faut pas oublier que certaines données présentent des contraintes en termes de respect de la vie privée, et que par conséquent la manière de les mettre à disposition de tous est à étudier de plus près.

Un autre point-clé de cette troisième réunion a été de vous demander votre avis sur les thèmes que nous pourrions aborder et développer ensemble, et ils nous aident beaucoup à savoir ce que vous attendez des données ouvertes à Montréal. En voici la liste, extraite à partir des notes que vous nous avez données lors de la rencontre:

  • Données ouvertes: en apprendre plus!, quelles données serait-il important d’avoir en premier pour démontrer que les données ouvertes peuvent servir la communauté et les gouvernements? Quelles sont les données les plus fréquemment demandées/désirées par la communauté? Quelles sont les limites de la cueillette de donnée?
  • Démocratie: au delà des données ouvertes, qu’en est il de la participation citoyenne et de l’influence sur la politique? Comment le public (non technique) peut-il contribuer aux données ouvertes?
  • Standards: doit-on imposer des standards ouverts (nda: la personne voulait probablement dire « format ouvert ») pour la distribution des données?
  • Catalogage: faire un inventaire des données qui existent déjà, et celles qui n’existent pas mais qui intéressent les citoyens (nda: comme vous pouvez le voir, nous avons pris les devants sur ce sujet !)? Comment favoriser la contribution aux cartes (nda: géographiques) collaboratives?
  • Données spécifiques: quelles données sont disponibles sur le transport? comment sont-elles produites?
  • Entreprenariat: Réfléchir aux types (et dérives) d’utilisations commerciales des données ouvertes.

Nous voyons ici qu’il y a encore bien des questions à se poser sur les données ouvertes : l’intérêt est là, vous l’avez montré, mais il faut maintenant pouvoir passer à l’étape suivante… et voir la ville publier ses premiers ensembles de données de manière ouverte! Ce sera sûrement un processus d’apprentissage, mais comme vous venez de le démontrer, la communauté montréalaise est prête à passer à l’action!

La France a déclaré le 21 février vouloir mettre en ligne ses données. En effet, d’ici la fin de 2011 le site data.gouv.fr aura été mis en ligne, sous la direction de Séverin Naudet.

Du côté de la Belgique, le service public fédéral belge de Technologie de l’Information et de la Communication prévoit entreprendre une opération similaire vers avril 2011. La Finlande et l’Espagne semble aussi emboiter le pas.

Les bonnes nouvelles continuent alors que Paris a mis en ligne ses données depuis le 27 janvier et que Nantes a décidé d’en faire autant depuis le début de février, bien que certaines modalités n’ait encore été décidées.

Plusieurs autres nouvelles, cette fois plus près de chez nous, indique que la nouvelle première ministre de Colombie-Britannique veut amener la province à faire le virage vers un gouvernement ouvert.