Depuis un mois, plus 25 000 visiteurs sont venus sur les sites de Montréal Ouvert, Resto-Net et Patiner Montréal. Cette foule de personnes démontre l’intérêt et le potentiel des données ouvertes à la ville. Imaginons la quantité de personnes qui consulteraient les données de la ville si ces données étaient ouvertes, accessibles et mise en valeur par d’autres sites et outils!
Alors que plusieurs grandes villes canadiennes profitent déjà des données ouvertes, la ville d’Hamilton reste pour l’instant timide sur le sujet. Heureusement, un groupe de citoyens tente de faire changer les choses.
En démontrant qu’il n’y a pas tant de coûts, voire des gains à long terme, ni de risques associés à l’ouverture de données simples (sur les horaires d’ouvertures des différents services de la Ville, pour commencer), ils espèrent convaincre la Ville d’adopter progressivement les données ouvertes. Cela, croit-il, lancera un mouvement pour la modernisation des communications publiques pouvant entrainer une augmentation de la qualité de vie des citoyens.
Guest post by James McKinney, open data hacker and creator of PatinerMontreal.ca.
The amount of public civic data is exploding, but much remains closed or unavailable. Here’s a canvas of existing projects, highlighting opportunities and challenges for open data.
Most civic projects target national governments. mySociety (UK) runs TheyWorkForYou, which allows you to track parliament’s MPs, bills, and debates. Canadian equivalents are Apathy is Boring‘s Citizen Factory and Michael Mulley‘s OpenParliament. In the US, Participatory Politics runs OpenCongress, which it has recently generalized for any jurisdiction with the OpenGovernment project. Some projects target voting records specifically, like The Public Whip in the UK, and How’d They Vote? in Canada. Americans go further and connects the dots between votes and money with MapLight.
Most of these projects are open-source, meaning anyone can get the code and download the data.
It is important to note that most projects do not use open data. In Canada’s open cities, most of the open data relates to transportation, recreation, and geography; very little of it would embarrass anyone. The Government of Canada discloses expenses, contracts, grants and contributions, but the data is spread across 132 departmental web sites and is available only in HTML, which is not an open format. The City of Toronto publishes its council’s meeting attendance and voting record in open formats, but not its operating budget or awarded contracts. In order to extract this data, developers must write scrapers, a time-consuming and error-prone process.
Whether it’s Resto-Net (Montreal), Eat Sure (London), or Eat Safe (US) for restaurant inspections; LondonTrash,VanTrash, or Déchets Montréal for garbage collection; MyTTC (Toronto), hbus.ca (Halifax), or Where is my bus? (Ottawa) for public transportation; or CommonSpace (Philadelphia), Rinkside (Ottawa), or Patiner Montréal for recreation – these projects show that making data available is of enormous value to citizens.
It’s not only politically-harmless data that should be open, however. To build a strong democracy, politically-sensitive data should be open, too. In the US, LittleSis tracks the ties between powerful people and organizations; Transparency Data tracks money in politics from lobbying to campaign contributions; and PolitiFact monitors campaign promises and fact-checks politicians. These projects demonstrate the importance and usefulness of this data.
In many cities, civic projects are very difficult to complete, because the relevant data is often either difficult to retrieve or unavailable. Where it’s available, Openly Local (UK) makes municipal governments more accessible, and EveryBlock (US) tracks what’s happening in your part of town — from news and events to crimes and license revocations. Police services are often uneasy about publishing crime data, but in Oakland police cooperate with developers to produce Crimespotting.
Newsrooms around the world are making use of closed data despite the challenges. ProPublica sets an example, with its stories on which doctors are receiving money from drug companies and which nurses currently working in California were previously sanctioned out-of-state. And when the data is unavailable, services are popping up to make freedom to information requests easier to track and share, like WhatDoTheyKnow (UK) and MuckRock (US).
Governments collect their data on behalf of their constituencies. Unless privacy or security issues are involved, governments should release this data to the public that it represents. Making it public is a first step. But how reliable is it? Is it consistent, complete, and timely? Is it open? What data isn’t being made available? Governments at all levels are still only beginning to adopt open data, but we should remember that even after a city or country makes it policy, the push for open data isn’t over.
Data enthusiasts may also enjoy governmentexpenses.ca, punditsguide.ca, disclosed.ca, emitter.ca, vote.ca, representme.ca, and mycelium.ca.
Dans la foulée du lancement du site OpenCongress dont les intérêts portent déjà sur la politique fédérale américaine, voilà qu’est lancé le site OpenGovernment qui se préoccupe cette fois de la politique dans les 50 États. En tentant de connecter et de couvrir toutes les activités des États, cette nouvelle plateforme citoyenne a espoir de réussir à mettre les citoyens au fait de la situation de leur gouvernement et de leur permettre d’échanger avec leurs concitoyens et ceux des états voisins.
Pour réaliser cette plateforme, les fondateurs se basent sur des principes non partisans, sur des logiciels libres, des standards ouverts et un accès gratuit sans but lucratif pour tous. Ils croient aussi fortement que le modèle participatif citoyen qui met les gens en relation (pair-à-pair) leur donne le pouvoir de mieux interagir avec leurs élus par l’entremise d’une bonne information de qualité.
Pour un processus d’ouverture conséquent et complet à Montréal : les principes des données ouvertes
Montréal Ouvert a publié aujourd’hui un article intitullé De l’abstrait au concret : de l’actualisation des principes des données ouvertes sur Next Montréal, un site de nouvelles sur la technologie. On peut y lire une description des principes qui devraient former les paramètres cibles pour informer un processus d’ouverture conséquent et complet à Montréal. Ce sont ces principes qui devraient être incorporés dans une motion qui légiféra et guidera ce processus. Nous reconnaissons que chaque ville doit adopter sa stratégie et ses choix en fonction de son contexte en collaboration avec les citoyens et les innovateurs. L’article identifie aussi les premiers signes d’une redéfinition du rôle du citoyen à qui on a offert un accès accru à des données publiques sur des services qui les intéressent ou même utilisés. À lire!
Voici quelques photos et vidéos de l’évènement incroyable qui s’est tenu à la Maison Notman cette fin de semaine. Compte rendu à suivre.
La ville de Paris vient de décider de passer aux données ouvertes!
Pour y parvenir, la Ville a fait appel à la fondation Open Knowledge qui l’a aidé à adapter la licence Open Database au cadre législatif municipal français.
On s’attend à ce que la majorité des données soient disponibles d’ici un mois!
Le nouveau président de la commission d’accès à l’information, Mr Jean Chartier, vient d’être assermenté.
Il promet, entre autres, de s’investir davantage dans la CAI. Pour ce faire, il souhaite y amener quelques changements tels qu’une plus grande ouverture des données gouvernementales ainsi qu’une nouvelle approche préventive quant aux problèmes entourant les questions de droit à la vie privée.
Mr Chartier doit d’ailleurs déposer d’ici le mois de juin un rapport faisant l’état du plan de la commission pour les 5 prochaines années dans lequel il s’apprête à suggérer des mesures pour que le Québec s’aligne sur des politiques de « gouvernement ouvert ».
Le 4 décembre dernier, des développeurs montréalais se sont réunis pour créér, améliorer et présenter leurs applications basées sur les données civiques de la ville de Montréal.
Forts de ce succès, nous vous invitons à venir participer à la deuxième édition du Hackathon Données Ouvertes à Montréal, se tenant le samedi 29 janvier 2010 de 10h00AM à 6h00PM. L’évènement aura lieu à la Maison Notman (51 Sherbrooke Street West), Le Projet Notman est un tout nouveau centre qui favorise l’innovation et les entrepreneurs du Web de Montréal. Nous sommes très fier que le Hackathon sera le premier évènement à avoir lieu à la Maison Notman.
Que vous soyez développeur, fonctionnaire de la ville ou citoyen curieux, venez rencontrer d’autres personnes engagées et réunissez-vous pour créer et concevoir de nouvelles applications autour des données publiques de la ville de Montréal!
Les vedettes montréalaises des données ouvertes seront au rendez-vous! Parmi eux, les créateurs de Resto-Net.ca, de Patiner Montréal, et bien d’autres encore! L’équipe accueillante de MontréalOuvert se fera un plaisir de vous orienter et de répondre à toutes vos questions relatives au sujet des données ouvertes.
Si vous ne pouvez pas participer toute la journée, mais vous êtes intéressé par le mouvement mondial des données ouvertes, on vous encourage à venir prendre un café avec nous vers 14 h pour se rencontrer et partager vos idées avec un groupe de bénévoles engagés.














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