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Mark your calendars! Montréal Ouvert is proud to invite you to the third Montreal Open Data Hackathon on Saturday, November 19th. The last two hackathons brought together more than 100 developers, designers, bureaucrats, community organisers, business people, and academics as well as other engaged citizens. Montréal needs your involvement to make this the best hackathon yet! Whether you have an idea for a new project or want to help out on an existing project, you are more than welcome – no technical skills needed.
Open data based applications have been a thundering success in Montréal. ZoneCone.ca has helped over 50 000 drivers navigate Montréal road construction, PatinerMontreal.ca has guided over 17 000 skaters to their favourite rinks, Resto-Net.ca has helped over 75 000 patrons find a clean restaurant and BudgetPlateau.com has allowed more than 600 citizens create their version of the budget. Your application or idea could be the next big thing for Montrealers!
To help organise ideas and talent, please post project ideas, datasets or other comments on the UserVoice found here.
The MontréalOuvert team will be on site and is always more than happy to guide you to a great project and answer all of your questions about open data.
We have had a lot of success in our discussions with the city over the last year and will hopefully have news to share. Join us on November 19th to show them that there is a demand for open data among Montrealers. We are hoping to obtain new data sets from the city for this occasion.
Two types of tickets are offered:
1. Free
2. With a Breakfast, T-Shirt, Coffee and lunch for only 30$.
Please make sure to grab a ticket so we can adequately plan for the event.
Schedule:
Saturday, November 19th, 2011.
09 h 30 : Arrival
10 h 00 : Creation of working teams
13 h 00 : Lunch
17 h 30 : Presentations of projects
18 h 00 : Drinks at a local bar
Location:
To be determined.
(Français) Les données ouvertes à l’honneur à l’émission Mise à jour à VOX
Si l’ouverture des données est en soi un pas en avant, il s’agit avant tout d’un premier pas vers une démocratie plus ouverte, plus transparente, plus participative où gouvernements, citoyens et entrepreneurs interagissent et innovent ensemble.
Il est important de comprendre comment ce premier pas de l’ouverture des données publiques constitue la fondation qui permet de créer cette dynamique, et comment faire en sorte que celle-ci s’entretienne pour former un écosystème durable. En effet, les efforts faits par les gouvernements pour rendre accessibles leurs données doivent pouvoir porter leurs fruits, aussi bien sur le court terme que sur le long terme.
La mise en place d’une politique de données ouvertes rend accessibles les données, qui constituent en fait la matière première de l’économie numérique — et nous entendons ici économie au sens large, c’est à dire qui va au delà des considérations de profit, mais prend plutôt en compte les dynamiques et interactions de ses acteurs.
La mise à disposition de cette matière première permet aux acteurs créatifs, tels que les chercheurs, entrepreneurs et citoyens impliqués d’innover et de créer des applications et services basés sur cette information. Dans cette perspective, le rôle premier des institutions publiques est d’assurer le bon fonctionnement de leurs services et de rendre accessible les données qui sont collectées ou produites dans l’exercice de ces services.
Cette première étape permet à un écosystème de se mettre en place, où un ensemble d’acteurs vont collaborer (et également entrer en compétition) pour l’utilisation de cette matière première, qui a l’avantage d’être infinie et duplicable à coût négligeable. Le bénéfice direct pour les gouvernements et les citoyens est la création d’un ensemble de nouveaux services améliorant la qualité de vie, mais également le développement d’un nouveau secteur d’activité.
Mais plusieurs freins se posent à la survie et au développement de cet écosystème. En premier lieu, il faut que les données soient mise à disposition et mise à jour régulièrement, de manière à ne pas rendre obsolètes les services et applications créés. Comme parmi les nouveaux services et applications crées, certains pourront être directement ré-utilisés par la ville, il y a donc un incitatif direct à poursuivre les efforts d’ouverture des données.
Par ailleurs, il faut que les données soient accessibles facilement, pour tout le monde, ce qui implique que les données disponibles soient toutes repertoriées au même endroit, plutôt qu’éparpillées sur une multitude de sites différents.
Mais ce qu’il faut également, c’est soutenir la promotion des innovations créés à partir des données. Si les chercheurs et les entrepreneurs bénéficient en général d’une plus grande capacité à promouvoir leur travail, ce sont surtout les citoyens qui ont besoin d’endroits où se réunir pour montrer et partager leurs idées, et à l’instar des données disponibles, d’avoir accès à un répertoire d’applications basées sur ces données. MontréalOuvert a réussi jusqu’ici à remplir ce rôle, mais nous pensons qu’il devrait y avoir un engagement et un soutien plus clair de la part de la ville.
Enfin, si la création d’application qui résolvent des problèmes est rendue possible par la publication des données ouvertes, il faut également parfois un soutien de la ville et des institutions pour permettre à tous de bénéficier de la solution. Imaginons par exemple que les temps d’attentes soient disponibles en temps réel dans toutes les cliniques et salles d’urgence de Montréal, et que des citoyens ait réussi à utiliser ces informations pour réduire les temps d’attentes en salle–il faudra ensuite l’aide de la ville pour déployer la solution dans l’intégralité des cliniques, ce qu’un simple groupe de citoyen ne pourrait probablement pas faire seul.
Ainsi l’innovation citoyenne et la création d’un écosystème durable impliquant les chercheurs, entrepreneurs, citoyens et entités gouvernementales repose sur la publication des données de manière ouverte, mais également sur l’entretien d’une dynamique permettant à chaque acteur de tirer le meilleur parti de ses efforts.
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Cela fait maintenant presque un an que nous avons fondé MontréalOuvert, avec l’objectif que Montréal se dote enfin d’une politique de données ouvertes, et rattrape son retard grandissant par rapport aux autres villes canadiennes et américaines. Mais l’absence d’une politique claire sur les données ouvertes n’a pourtant pas empêché des innovateurs de créer des applications avec les données qu’ils ont pu trouver, souvent au prix d’efforts importants pour extraire ces données de formats peu accessibles.
Cette première vague d’applications basées sur les données publiques (que l’on







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