PatinerMontreal.ca est un site qui sert à visualiser l’état des patinoires à Montréal. Tous les jour, la ville offre un service d’entretien et affiche ses rapports de conditions en fichier PDF sur son site. PatinerMontreal.ca offre une carte avec un fil RSS et la fonction qui permet aux amateurs de hockey d’indiquer aux visiteurs du site où ils choississent d’aller patiner. Montréal est une ville de hockey et ce nouvel outil vous permettera de profiter des meilleures conditions de glace tout l’hiver! MontréalOuvert est très fier de vous presenter cet entrevue avec le créateur de l’application PatinerMontreal.ca, James McKinney et le designer, Dan Mireault.
Bonjour James, comment se projet a été créé?
J’ai entendu parler de Montréal Ouvert en août mais j’étais à l’extérieur lors de la première rencontre. J’ai rencontré Jonathan Brun en septembre pour savoir comment m’impliquer et il m’a proposé le project de Patiner Montréal comme d’une manière de promouvoir de l’information à Montréal. J’ai écrit l’application dans les mois qui ont suivis lors de mes temps libres.
D’où proviennent vos informations? À quelle fréquence les mettez vous à jour?
La ville fournies de l’information sur les conditions (ici) et les emplacement (ici) des patinoires. Présentement l’information est mise à jour une fois par jour. Je vais peut-être ajuster lorsque la ville va commencer à mettre à jour leur information quand les patinoires seront ouvertes.
Si tu avais un commentaire au sujet de la qualité, la fréquence et l’accessibilité de l’information, quel serai-il?
L’information n’est pas disponible dans un format lisable pour les machines. L’information sur les conditions est en PDF, ce qui est difficile à extraire. Si la présentation des PDF devait changer, mes scripts n’arriveraient plus à lire l’information correctement. Les locations sont écrites dans un format HTML formatté pauvrement, ce qui rend l’information difficile à extraire. Heureusement, je n’ai besoin de cette information qu’une seule fois. Je serai capable de répondre sur la qualité et la fréquence lorsque les patinoires seront ouvertes.
Qu’est-ce que la ville devrait faire différement afin d’encourager les gens à utiliser les patinoires et mieux les informer sur leur conditions?
Pour ce qui est en ligne, la ville devrait publier leur information dans des formats facilement ouvrable pour que les citoyens peuvent créer leurs applications. Même si la ville avait le budget, je ne crois pas qu’elle devrait dépenser de l’argent pour construire ses propres applications; c’est mieux de rendre l’information disponible aux autres afin qu’ils puissent l’utiliser. Hors-ligne, il y a beaucoup de choses que la ville pourrait faire, mais cela est une autre histoire.
Est-ce qu’il y a d’autres caractéristiques de prévus pour une prochaine sortie?
Il y a plus de potentiel, notamment sur l’aspect social, mais vous allez devoir attendre pour voir! Si vous êtes un développeur et voulez contribuer au projet, le code pour l’application est sur GitHub (ici). Je mis les conditions et les emplacements disponible avec API (ici), afin que d’autres puissent faire leurs propres applications. Je sais qu’il y a une application pour l’Android sous développement qui semble promettante. Si jamais quelqu’un veut s’impliquer, s’il-vous-plaît me contacter à james@slashpoundbang.com.
@Dan Mireault Votre design utilise des images de différentes formes pour différencier les types de patinoires, pourquoi?
Pour être facile à reconnaître et identifier sur la map. La couleur est une autre façon de distinguer les trois types de patinoires. Le problème avec la couleur c’est qu’elle n’est pas perçue par les daltoniens. En utilisent la forme et la couleur pour crée un contraste visuel on s’assure que tout le monde pourra distinguer les 3 types de patinoires.
La Clinique d’Intérêt Public et de Politique d’Internet du Canada (CIPPIC) propose depuis 2003 d’enrichir le débat public découlant de la friction entre les nouvelles technologies et les lois en place. Elle est entre autres impliquée dans la mise en place du volet canadien de la licence Creative Common et aussi, par le biais de différentes études, dans de nombreux sujets de réformes légales. En mai 2010, la ville d’Ottawa adoptait une proposition déclarante que les données de la Ville étaient désormais ouvertes. Cela devait se faire selon 8 principes importants des données ouvertes, dont celui d’une licence libre accompagnant les données.
Le CIPPIC a par la suite publié un rapport sur la ville d’Ottawa où il est expliqué que bien que la licence initiale fut un pas dans la bonne direction, il serait plus avantageux d’adopter des licences telles que celles proposées par le Open Data Commons :
- Une équipe dédiée de légistes s’occupe de tenir les licences à jour sans frais supplémentaire pour la Ville.
- Elles prennent en compte la réalité de la diffusion mondiale de ces données.
- La standardisation des licences évite des conflits lors de la combinaison de diverses sources de données.
Le rapport suggère finalement quelques modifications mineures à la licence pour, par exemple, permettre aux personnes mineures de participer, pour protéger les utilisateurs en cas de changement de licence et de façon générale, pour permettre une transition agréable vers les données ouvertes.
La ville de Windsor a récemment annoncé qu’elle offrait des données, dites ouvertes, selon une licence non exclusive vous permettant mondialement, sans redevance, de modifier et distribuer ses données sur tous types de médias.
Petit bémol à l’opération d’ouverture, quelques principes énoncés dans la licence sont à l’encontre des objectifs initiaux des données ouvertes:
- La Ville peut, à sa discrétion, annuler ou suspendre votre accès aux données sans préavis et sans raison, ne garantissant ainsi pas l’ouverture nécessaire à la protection des usagers de ces données.
- En accédant aux données, vous acceptez les termes de la licence. Celle-ci stipule que le receveur des données doit remettre à la communauté les bénéfices découlant de leur utilisation. Il est premièrement difficile de comprendre ce que la Ville entend par bénéfice. Quel est le vrai sens de ce mot dans ce contexte?
- Et bien que nous apprécions grandement les utilisateurs qui redonnent à la communauté, il ne devrait pas exister de lien de la sorte qui limitera le nombre d’acteurs qui souhaiteraient participer.
- La Ville peut à tout moment changer, ajouter ou effacer les données ou leur licence. Ceci ne permet pas aux utilisateurs de comprendre ce qu’il adviendrait dans un tel cas des données déjà rendues publiques.
Quelques modifications à la licence ou, comme le suggérait le CIPPIC pour la ville d’Ottawa, l’utilisation des licences du Open Data Commons pourraient certainement amener rapidement la ville de Windsor à devenir la chef de file en matière de données ouvertes.
Cette fin de semaine, plus de 20 développeurs montréalais se sont réunis à Station-C (Merci!) pour créer des applications autour des données civiques de la ville de Montréal. Nous avons travaillé sur des projets existants et nous avons commencé de nouveaux projets. Voici quelques photos, un vidéo et une liste des projets:
- Resto-Net.ca : ajout d’un API et une version mobile
- Datadotmontreal.ca : Un catalogue des informations sur les sites de la ville de Montréal (le data est ici pour le moment)
- Un « feed » des évènements sur Accès Culture pour votre calendrier version alpha ici :
- http://www.icalx.com/public/herimadmedia/mtlevents.ics
- http://www.icalx.com/html/herimadmedia/month.php?cal=mtlevents&getdate=20101206)
- Une version « machine readable » des résultats de l’élection municipale 2009
- Un catalogue des codes postaux à Montréal
- Une application pour connaitre les chantiers de travail qui pourrait interrompre votre trajet en voiture, vélo ou à pied.
Et….
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Patiner Montréal.ca – un site pour connaitre l’état, lieu et qui joue sur les patinoires extérieures de la ville de Montréal
Lors du Open Data Hackaton, James Wallace a dévoilé un API pour Resto-net.ca ainsi qu’une version mobile qui permettent à d’autres développeurs d’accéder à l’information qu’il a cueillie sur le site web de la ville de Montréal. Aussi, voici quelques statistiques sur le site depuis son lancement:
Plus de 1 500 visiteurs ont visualisé plus 12 000 pages avec un temps moyen de 3:30 sur le site, tout ça dans moins d’un mois. Donc, il est clair que les Montréalais utilisent les informations civiques qui sont mises en valeurs par des développeurs comme Jeff.
Nous souhaitons remercier les 60 participants qui se sont joints à nous jeudi dernier pour notre deuxième rencontre publique. Nous remercions également l’espace ECTO de nous avoir accueillis. Un compte-rendu détaillé de notre discussion écrit par Diane Mercier est disponible ici. L’équipe de MontréalOuvert est très heureuse de pouvoir compter sur l’appui d’une grande variété d’individus, d’organismes et d’institutions à Montréal, au Canada de même qu’ailleurs dans le monde. Vous pouvez vous tenir au courant des activités du mouvement pour l’ouverture des données civiques à Montréal en vous inscrivant à notre liste de distribution, en consultant notre blogue, ou en nous contactant directement à info@montrealouvert.net
Visionner toutes les photos sur Facebook ici.

Voici une brève entrevue avec le créateur de Resto-net.ca, Jeff Wallace, un site web basé sur les informations à propos des inspections sanitaires des établissements alimentaires de la ville de Montréal.
Bonjour Jeff, comment ce projet s’est-il réalisé?
C’est en discutant avec un ami, James McKinney, de différents projets sur lesquels nous travaillions qu’il a mentionné « Patinoires ouvertes », un autre projet axé sur l’ouverture des données. Il m’a offert de me mettre en contact avec Jonathan Brun, qui travaille sur d’autres projets de ce genre. Après s’être échangé quelques courriels, Jonathan et moi avons décidé de créer le site « Resto-net » à base des rapports d’inspection de salubrité des restaurants de la ville. Le site semblait assez facile à réaliser et pratique pour les usagers.
D’où tiens-tu ces informations? Est-ce qu’elles sont mises à jour régulièrement?
Nous utilisons présentement les données d’un site de la ville à cet effet. Je n’ai pas encore été capable de déterminer la fréquence de la mise à jour des informations, mais pour l’instant, je vérifie l’information deux fois par mois.
Peux tu commenter la qualité, la régularité et l’accessibilité de l’information?
Pour accéder à l’information du site en question, je dois la « gratter » ou récupérer d’une page HTML en utilisant un code «intelligent ». Les résultats dans ce cas-si, sont assez bons, mais le processus aurait été beaucoup plus simple si les données avaient été disponibles dans un format standardisé comme XML ou JSON.
Qu’est ce que la ville pourrait faire différemment pour assurer qu’un outil comme Resto-net soit le plus fiable et efficace possible?
Pour appuyer la transparence des inspections de salubrités des restaurants, la ville pourrait afficher les rapports le plus instanément que possible et partager des rapports plus généraux, non seulement les informations concernant les commerces en état d’infraction. Les usagers de Resto-net pourraient alors consulter les informations de tous les restaurants, autant les propres que les moins propres. De plus, comme je l’ai mentioné dans ma réponse précédente, un format standardisé faciliterait beaucoup l’usage de ce genre d’information pour une telle application.
Pensez-vous ajouter d’autres fonctions à ce site?
James McKinney a fait un super travail en ajoutant des visualisations aux données et je suis certain qu’il existe d’autres moyens de mieux les représenter. Nous pensons aussi ajouter des critiques de restaurants pour pouvoir les comparer à l’information disponsible à Resto-net. S’il y a des gens qui souhaitent nous faire part de leurs commentaires et offrir quelques suggestions, qu’ils n’hésitent pas à me contacter (jeff@tjwallace.ca).
Invitation à la deuxième rencontre de Montréal Ouvert!
Le mouvement des données ouvertes gagne du terrain à Montréal. Nous avons le vent dans les voiles mais il faut soutenir nos efforts. Montréal Ouvert vous invite à participer à sa deuxième rencontre publique jeudi, le 25 novembre, de 18:00-20:00 à l’Espace coopératif de travail (ECTO). Venez vous tenir au courant des activités de l’équipe de Montréal Ouvert et partager avec nous vos propres initiatives. Nous aurons aussi le temps de faire du réseautage et discuter en groupe des étapes à suivre. Alors, si votre travaille porte sur des questions reliées à l’ouverture des données, si vous avez des idées à partager à ce sujet, ou souhaiter en apprendre plus, ne manquez pas cet événement. Noubliez surtout pas d’amener un ami ou un collègue avec vous!
Où?
Espace Coorpératif de Travail (ECTO)
880, Rue Roy Est
Montreal, QC H2L 1E6
Quand?
Jeudi, le 25 novembre
de 18:00 à 20:00
Inscrivez vous ici : http://doodle.com/d8xhds66zkuxegwa
Le 9 novembre 2010, Montréal Ouvert a eu l’opportunité de présenter les enjeux autour des données ouvertes à Montréal lors du premier atelier de Techno Montréal dans le contexte du développement du plan Métropole numérique. La réception a été absolument formidable.
L’atelier était divisé en deux groupes : l’Information 2.o et 3.0 et les Infrastructures. Après près d’une heure d’échange dynamique et enrichissant, les membres de l’atelier Informations 2.0 et 3.0 ont conclu que la priorité numéro un pour la ville de Montréal est de mettre en place un portail qui offre des données ouvertes! Nous espérons que la ville est à l’écoute et nous avons déjà très hâte de participer à l’atelier #2 qui se tiendra le 8 décembre au CRIM. Voici les acétates présentés par Montréal Ouvert.
Pour le Open-Data Hackathon 2010, Montréal Ouvert facilitera un petit événement pour des hackers/designers à Montréal à base d’information disponible de la ville.
L’événement aura lieu à la Station-C : 5369 rue St. Laurent le 4 décembre de 10h à 16 h
Inscrivez-vous ici : http://doodle.com/rxarp8x7639qevar
Plus d’informations ici : http://www.opendataday.org/wiki/Main_Page













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