Nous organisons notre deuxième rencontre informelle pour tous ceux et celles qui souhaitent que Montréal se joigne à la liste grandissante de villes ayant adopté les données ouvertes. L’objectif de cet événement est de faire une mise à jour sur la situation des données ouvertes à Montréal, nos efforts à date et d’établir les obstacles à franchir ensemble dans les mois à venir.
Nous souhaitons aussi entretenir une discussion fructueuse sur les données ouvertes à Montréal et permettre à tous de rencontrer des habitants de la ville,des développeurs, des militants et des gens d’affaires qui se soucient aussi de cet enjeu.
S’il vous plait, Inscrivez-vous à notre doodle: http://doodle.com/d8xhds66zkuxegwa
Au plaisir de vous y accueillir!
18:00-20:00
Jeudi, le 25 novembre, 2010
Ecto – 880 Roy Est.
Montréal Ouvert est une initiative populaire qui a pour but de promouvoir l’accès ouvert aux données civiques de la région de Montréal. Nous croyons que l’accès aux données et renseignements civiques augmente l’engagement citoyen, rend les services plus accessibles, et facilite l’innovation. Nous espérons initier et soutenir un dialogue entre parties prenantes pour le bénéfice de touTEs les MontréalaisES.
Nous cherchons présentement unE stagiaire pour se joindre à notre effort. Votre rôle sera de nous tenir au courant des dernières nouvelles et évènements dans le domaine, ainsi que de leur diffusion. Vous participerez activement à la création et rédaction de documents s’adressant à toutes les parties prenantes autour de la thématique des données ouvertes.
En tant que stagiaire, vous aurez la chance de participer à un projet actuel, qui pourra impacter positivement la vie de toutEs les MontréalaisEs. Aussi, vous contribuerez à une équipe dynamique de quatre citoyens passionnés provenant chacun d’horizons divers.
Capacité requise :
- Des expériences professionnelles en recherche politique et un intérêt dans les tendances informatiques et l’innovation.
- Une connaissance des médias sociaux et capacité de synthèse et rédaction.
- Une habilité d’auto gestion et une facilitée avec des outils de collaboration en ligne.
Le temps requis sera environ dix heures par semaine entre le 1er novembre et le 1er mai 2010. Vous devez être situé à Montréal et disponible pour une rencontre hebdomadaire dans la région Plateau Mont-Royal.
S’il vous plait, envoyez une lettre de motivation et un CV. Français écrit et oral ainsi qu’une compréhension d’anglais est requise. Le stage n’est pas rémunéré. info@montrealouvert.net
Communautique, un organisme communautaire qui favorise l’appropriation des technologies par les citoyens, vient tout juste de publier un Manifeste pour un plan numérique québecois.
Nous sommes très heureux de voir que parmi les recommandations émises, figurait l‘accès ouvert et le partage des données et des savoirs scientifiques.
Il apparaît de plus en plus clairement que la question de l’accès aux données est un des points-clé pour une implication plus forte des citoyens dans la société, et la publication du manifeste de Communautique fait echo à la publication en septembre dernier des résolutions des commissaires canadiens de l’accès à l’information et à la protection de la vie privée, qui soulignaient l’important d’un accès à l’information complet, simple et exploitable.
Nous félicitons donc chaleureusement Communautique pour cette initiative, qui nous l’espérons, portera fruits !
MontréalOuvert publie un mémoire pour la commission des services aux citoyens
Nous avions déjà bloggé au sujet de la commission sur les services aux citoyens organisée par la ville de Montréal, dont la prochaine séance se tient demain à la Bibliothèque de Saint-Léonard.
Suite à notre présence lors de la première commission, nous avons publié un mémoire abordant les problèmatiques relatives à la communication entre la ville et les (jeunes) citoyens, et en présentant l’opportunité que représente l’ouverture des données publiques.
Ce mémoire vient tout juste d’être mis en ligne par la ville, vous pouvez d’ailleurs le télécharger directement ici (en PDF).
N’hésitez pas à faire des commentaires, et à suivre le dossier 🙂
Durant les trois semaines à venir, la ville de Montréal tiendra des séances publiques de la Commission du conseil municipal sur les services aux citoyens. La première séance de cette commission s’est tenue lundi dernier au CÉGEP du Vieux-Montréal, et presque toute l’équipe de Montréal-Ouvert était sur place.
Cette première session nous a permis de confirmer l’intérêt des montréalais, et notamment des jeunes montréalais, pour l’ouverture des données publiques. La communication entre la ville et les jeunes était un point central de la discussion, et il est ressorti de manière assez nette que l’accessibilité à l’information, qu’il s’agisse de nouvelles, de références, ou encore de données publique était un point clé, autant pour la ville que pour les jeunes citoyens.
Un autre point important qui est ressorti de cette première séance est la réceptivité des élus par rapport à l’ouverture des données : une fois que le concept des « données ouvertes » est présenté, il est plutôt bien accueilli et suscite l’intérêt. Cela dit, pour que cet intérêt se transforme en action, il est nécessaire de communiquer clairement que l’ouverture des données est quelque chose qui nous tient à coeur.
Pour ce faire, nous vous invitons à venir écouter, et surtout participer à l’une des prochaines séances de la commission, dont voici les dates et lieux :
- le mercredi 6 octobre 2010 au CEGEP André-Laurendeau (voir carte)
- le jeudi 14 octobre 2010 : Bibliothèque de Saint-Léonard (voir carte)
- le mercredi, 20 octobre 2010 : le 6767, Centre communautaire, Chemin de la Côte-des-Neiges (voir carte)
Alors si vous voulez que la ville ouvre ses données, il suffit de vous faire entendre !
Saviez-vous que la semaine du 27 septembre au premier octobre est la semaine internationale du Droit à l’Information ? Durant cette semaine, un certain nombre d’évènements sont organisés pour promouvoir le droit d’accès à l’information, un thème touchant de très près l’ouverture des données publiques.
Vous trouverez sur le site de l’évènement tout un ensemble de conférences et tables rondes dans la plupart des grandes villes du Canada, de Victoria à Halifax.
Au delà des évènements, vous pouvez également aller plus loin en lisant et en participant par Internet au travers des liens suivants:
- Le mot du président de la Commission d’accès à l’Information du Québec (lire ici)
- Des lettre types à envoyer aux organismes publics et entreprises pour accéder à l’information (télécharger ici)
- Clavardage en direct avec les Commissionnaires à l’Information du Canada (voir les horaires)
- Un article (en anglais) discutant du Droit à l’Information et de l’Ouverture des Données Gouvernementales (lire ici)
La semaine dernière, basé sur des données de la ville, un nouveau service en ligne pour les Montréalais a été lancé. Le développeur, Kent Mewhort, nous a contactés et nous avons pu en apprendre plus sur son projet en lui posant quelques questions. (Texte traduit de l’anglais par Montréal Ouvert).
Déchets Montréal, qu’est ce que c’est?
J’ai décidé de créer le site web de Déchets Montréal pour rendre les horaires des collectes d’ordure et de recyclage plus accessibles et dans un format compatible avec des calendriers fréquemment utilisé (iCal, Google Calendar et Outlook). Mon but est de faciliter la vie des citoyens montréalais en créant un outil qui peut servir d’aide-mémoire. Le projet sert aussi d’exemple de la possibilité d’ajouter une nouvelle valeur aux données de la ville lorsqu’elles sont rendues disponibles sans contraintes.
Quel a été le processus de développement?
Le développement du site a été un processus relativement facile. J’ai pu profiter de logiciels à code source libre et d’APIs ouvertement accessibles. Pour trouver les adresses dans la ville, j’ai utilisé le Geocoder API produit par Google. L’interface du site web est basé sur Drupal et le plugin à code source libre Calendar. Avec quelques ajustements mineurs, j’ai été capable d’afficher les horaires de collectes de déchets et de générer un fichier compatible avec les calendriers les plus fréquemment utilisés.
En ce qui a trait au format des données, que peut faire la ville pour encourager le développement d’applications comme la vôtre?
C’est formidable que la ville offre en ligne les données sur les ordures et le recyclage. C’est un excellent point de départ. Cependant, j’aimerais souligner l’importance de l’ouverture de données dans des formats qui peuvent être facilement lus par un logiciel. De loin, la partie la plus pénible du développement du site de Déchets Montréal a été la création d’un grattoir (ou « scraper » en terminologie informatique) pour traduire les données affichées sur le site web de la ville dans un format utilisable. Pour la plupart des arrondissements, les horaires sont dans le format suivant :
Collection des déchets ménagers
La collecte a lieu tous les mardis et vendredis. Laissez les déchets à l’endroit approprié (sur le bord de la rue ou de la ruelle) entre 8:00 et 16:00 la journée même de la collecte.
L’information sur les différentes collectes – recyclage, déchets biodégradables et déchets encombrants – est aussi affichée sur la même page web. Il faut donc identifier et analyser chaque type d’horaire de collectes et les catégorisé par quartiers. Ensuite, il est nécessaire de créer un code spécifique correspondant aux différentes composantes du texte pour chacune des journées de la semaine. Dans certains cas, l’horaire des différentes collectes est présenté par date et non par journée de la semaine. Il est important d’analyser cette information présentée dans un format alternatif.
Et si l’information n’est pas mise à jour?
Ce qui est problématique, à part de ces complexités d’implémentation, c’est que le format d’horaires à base de texte sur le site Internet de la ville pose d’autres restrictions. J’organise toutes les données pour limiter la charge sur le serveur de la ville, mais il n’y a aucune façon de déterminer quand les données sont actualisées. Je dois régulièrement récupérer et ré-analyser les informations. De plus, en parlant de la charge du serveur, tout le monde est perdant si les développeurs doivent recourir à la gratture de texte. C’est un processus intensif de ressources sur mon serveur et cela implique une quantité importante de données à télédécharger du serveur de la ville.
D’autres enjeux concernant les données?
Le format actuel pose aussi des obstacles pour créer des services bilingues. Même si j’ai réussi à faire en sorte que la plupart du site est bilingue, les détails des horaires sont, en grande partie, seulement disponibles en anglais. Fournir ces détails dans les deux langues exigerait encore plus de grattage et d’analyse du texte dans chaque langue. Cependant, si les données étaient disponibles par l’intermédiaire d’un portail de données ouvertes et dans un format directement exploitable, la tâche serait beaucoup plus facile. Je pourrais alors simplement écrire le texte en anglais et en français et enficher les dates, les heures et les instructions spéciales.
Des derniers commentaires sur les données ouvertes et la ville de Montréal ?
Je suis encouragé de voir que la Ville de Montréal affiche de plus en plus des données en ligne… Maintenant nous avons seulement besoin de pouvoir y avoir accès dans des formats et sur un portail ouvert!
Est-ce que c’est un projet à code source-ouvert?
Oui, le code source est complètement disponible à http: // github.com/kmewhort/DechetsMontreal.
Les commentaires et les suggestions sont toujours bienvenues. Vos lecteurs peuvent me contacter en m’écrivant à l’adresse suivante : kmewhort@gmail.com
Le site web de DéchetsMontreal est http: //www.dechetsmontreal.ca
C’est excitant parce que malgré les barrières qui existent actuellement, les développeurs trouvent des façons d’ajouter de la valeur aux données de la ville et de créer des services pour le bénéfice des résidents de la ville. Merci Kent et nous espérons que la ville commence à faciliter le processus de développement d’applications comme la tienne.
Appel dernière minute pour un projet intéressant.
BIXIWIKI – Appel pour des participants
Vous aimez le Bixi? Vous pouvez l’aimer encore plus?
En améliorant l’expérience par vos suggestions, idées et commentaires. Devenez participants du projet pilote BIXIWIKI, partageant trajets, coupons etc.. Il suffit d’avoir une clé BIXI et un cellulaire.
On vous attend mercredi ou jeudi le 15 et le 16 septembre à la CDEC Centre-Sud, Plateau Mont-Royal de 6:00pm à 7:00pm
Les nouveaux participants peuvent s’inscrire ici : http://bixi.notrewiki.net/Nouvelle inscription Bixiwiki
DATE : (choisissez celle qui vous convient)
Mercredi 15 septembre, de 18h00 à 19h00
ou
Jeudi 16 septembre, de 18h00 à 19h0
LIEU : (à deux pas du métro Sherbrooke)
RSVP : Veuillez confirmer votre présence pour l’une des deux rencontres en répondant à : LivingLabMontreal@gmail.com
CDEC Centre-Sud / Plateau Mont-Royal (carte)
3565, Berri, bureau 200
Montréal (Québec) H2L 4G3
Louise, Claude et Tanéa
Living Lab de Montréal et CDEC-Centre-Sud, Plateau Mont-Royal
Mike et et moi (Sébastien) sommes récemment allés à l’atelier « Cartographie des problèmes environnementaux dans la Ville » qui se tenait à l’Université Concordia cette semaine. Nous y avons rencontré un groupe éclectique de cartographes, artistes et chercheurs, rassemblés pour travailler sur une nouvelle base de données compilant des données relatives à la santé, la toxicité des sols, la qualité de l’air ainsi que des indicateurs socio-économiques à Montréal.
Cette base de données, qui est maintenant disponible sur le site web de l’atelier est un très bon exemple du processus de conversion et d’aggrégation de données existantes dans une nouvelle base de données pouvant être aisément manipulée par des tableurs et programmes informatiques.
Durant la création de cette base de donnée à partir de diverses sources pré-existantes (incluant Statistiques Canada), l’équipe a été confrontée à des problématiques telles que la précision des données, leur exhaustivité, leur résolution ainsi que bien évidemment leur qualité — ces problèmes sont des problèmes qui se poseront très probablement dans un projet d’ouverture de données.
A ce titre, Sébastien Caquard, un des chercheurs à l’origine de la base de données, expliquait que devant la difficulté d’obtenir les données qu’ils souhaitaient, ils ont du se résoudre à récolter tant bien que mal les données à partir de materiel existant, tel que les cartes et articles déjà publiés.
Nous avons ici une très bonne illustration des bénéfices qu’apporterait une approche de données-ouvertes des organisations publiques : en s’engageant à publier leurs données d’une manière ouverte, basée sur des formats standards, celles-ci diminuent considérablement les barrières à l’innovation et encouragent la réutilisation des données
Alors que la collecte des données reste un procesus long et coûteux, pourquoi laisser cette richesse dormir dans des disques durs au fond de laboratoires ? C’est justement en ouvrant les données à tous, que celles-ci peuvent devenir le nouveau terreau fertile sur lequel pourront se développer de nouveaux projets, et ainsi stimuler l’innovation, plutôt que la limiter.







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